Vol à l’étalage

Le vol à l’étalage consiste à voler des biens dans un magasin après s’y être introduit légalement (article 322 et 334 Code criminel). La tentative de vol à l’étalage et la complicité de vol à l’étalage sont aussi des infractions criminelles.

Il est possible de se défendre d’une accusation de vol à l’étalage dans certaines situations. La preuve à charge peut être insuffisante ou l’obtention d’éléments de preuve par la police peut être viciée par des violations de la Charte. Il faut aussi déterminer si l’accusée avait l’intention criminelle requise pour être déclarée coupable de vol à l’étalage. Le vol à l’étalage est passible d’une peine / sentence pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement. Certains individus reconnus coupables de vol à l’étalage peuvent bénéficier d’une absolution inconditionnelle lors du prononcé de la sentence lorsque certaines conditions sont réunies.

Il existe certaines ressources disponibles pour les personnes accusées de vol à l’étalage, notamment un programme d’entraide offrant des services de « counselling » aux femmes accusées, notamment, de vol à l’étalage. Le vol à l’étalage est l’une des infractions les plus fréquentes de la criminalité féminine.

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes de vol à l’étalage plaidées par Cormier Simard

Une personne accusée de vol à l’étalage doit consulter un avocat le plus tôt possible après son arrestation. Les avocats criminalistes du cabinet Cormier Simard connaissent les moyens pour défendre l’accusé face à une accusation de vol à l’étalage.

Une cliente accusée de vol à l’étalage obtient une absolution inconditionnelle

L’avocat en droit criminel Xavier Cormier assurait la défense d’une cliente accusée d’avoir commis un vol à l’étalage d’une valeur dépassant les 800$ (article 334 Code criminel). Compte tenu du statut professionnel, de l’âge et de l’absence de casier judiciaire de sa cliente, Me Cormier a négocié avec l’avocat de la poursuite pour que sa cliente bénéficie d’une absolution. La cliente a fait un don à un organisme de charité, puis a plaidé coupable. Le juge a suivi la suggestion des avocats et a accordé l’absolution inconditionnelle à la cliente de Me Cormier.

Certains clients reçoivent une peine plus sévère que l’absolution. Voir notice.

Voies de fait

Voies de fait simple

L’infraction de voies de fait simples (articles 265 et 266 Code criminel) consiste à employer la force sur une autre personne sans son consentement. Il peut s’agir d’un simple toucher de la main, de cracher sur la personne ou encore de la frapper : le degré de force utilisé importe peu. Les voies de fait peuvent aussi consister en la menace d’utiliser la force, ou encore en importunant une personne à l’aide d’une arme.

Les voies de fait simples sont passibles d’une peine / sentence maximale de 5 ans d’emprisonnement lorsque l’accusation est portée par voie d’acte criminel (article 266 a) Code criminel) ou de 6 mois lorsque portée par voie sommaire (article 266 b) Code criminel). L’absolution inconditionnelle est une sentence possible en cas de condamnation.

Voies de fait armés

Il s’agit du fait de porter, d’utiliser ou de menacer d’utiliser une arme lorsqu’on se livre à des voies de fait sur une autre personne. Tout objet employé pour intimider ou blesser la victime peut être considéré comme une arme (bouteille, combiné de téléphone, etc.)

Les voies de fait armés sont passibles d’une peine / sentence maximale de 10 ans de prison. L’absolution inconditionnelle est une sentence possible en cas de condamnation.

Voies de fait lésions

Il s’agit de voies de fait qui causent une lésion corporelle chez la victime (article 267 b) Code criminel). Une lésion corporelle est une blessure qui nuit à la santé ou au bien-être de la victime et qui n’est pas de nature passagère ou sans importance.

Les peines maximales sont identiques à celles des voies de fait armés.

Voies de fait graves

Il s’agit de voies de fait par lesquels la victime est blessée, mutilée, défigurée ou par lesquels sa vie est mise en danger (article 268 Code criminel).

Les voies de fait graves sont passibles d’une peine maximale de 14 ans de prison. Il n’y a pas de possibilité d’absolution inconditionnelle en cas de voies de fait graves.

Moyens de défense

L’avocat criminel devra évaluer plusieurs moyens de défense portant sur: la crédibilité des témoins de la poursuite; la version du client; le cas de légitime défense; la qualité de la preuve d’identification; la question de savoir s’il y avait une arme d’utilisée ou encore des lésions d’infligées; le droit de correction (article 43 Code criminel) et bien d’autres aspects.

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes de voies de fait plaidées par le cabinet d’avocats Cormier Simard.

Il est recommandé à toute personne accusée de voies de fait de consulter un avocat criminaliste le plus tôt possible.

Une cliente est acquittée des accusations de voies de fait armés et de menace

L’avocat en droit criminel Xavier Cormier assurait la défense d’une cliente accusée d’avoir commis des voies de fait armés (article 267 a) Code criminel) et d’avoir proféré des menaces (article 264.1 (1)a) (2)b) Code criminel) envers son conjoint. Il s’agissait donc d’une accusation en matière de violence conjugale.

Suite à son arrestation, la police a interdit à la cliente d’entrer en contact avec son conjoint et d’autres membres de sa famille. Me Cormier a fait venir le dossier rapidement devant la Cour afin de faire enlever cette interdiction. Me Cormier a rencontré la procureur de la couronne, tandis que les plaignants ont rencontré une travailleuse sociale. Lors du dernier passage à la Cour, l’avocate de la poursuite a déclaré ne pas avoir de preuve à offrir, et la cliente de Me Cormier a été acquittée.

Tous les clients de Me Cormier ne sont pas acquittés. Voir notice.

Alcool au volant

Les avocats du Cabinet Cormier Simard assurent la défense d’individus accusés d’alcool au volant.

Les principales infractions d’alcool au volant sont: la conduite ou garde d’un véhicule lorsque la capacité de conduire est affaiblie par l’effet de l’alcool ou d’une drogue (article 253 a) Code criminel), la conduite ou garde d’un véhicule avec un taux d’alcool supérieur à 80 mg par 100 ml de sang (article 253 b) Code criminel) et le refus d’obtempérer à un ordre de l’agent de la paix, de fournir un échantillon d’haleine ou de sang, ou de se soumettre à des épreuves de coordination des mouvements (article 254 (5) Code criminel).

La peine / sentence minimale prévue au Code criminel pour ces infractions lors d’une première infraction est une amende minimale de 1000 $ et une ordonnance d’interdiction de conduire d’une durée de 1 an à 3 ans (article 255 (1) a) i) Code criminel). Une interdiction de conduire est aussi prévue par le Code de la sécurité routière: lors d’une 1re condamnation pour alcool au volant, le permis de conduire est révoqué pour 1 an (3 ans si l’alcoolémie était supérieure à 160 mg/100 ml ou s’il y a refus de fournir un échantillon d’haleine ou de sang, ou de se soumettre aux épreuves de coordination des mouvements). Les infractions d’alcool au volant sont aussi passibles d’emprisonnement. Les peines maximales varient entre 5 ans, 10 ans ou encore l’emprisonnement à vie selon qu’il y a eu ou pas des lésions corporelles d’infligées ou la mort. Il n’y a pas de possibilité d’absolution inconditionnelle ou conditionnelle pour ces infractions.

Les moyens de défense pouvant être plaidés par l’avocat criminel défendant un client accusé d’alcool au volant sont multiples: la procédure de collecte des échantillons d’haleine a-t-elle été respectée? Les symptômes d’alcoolémie observés par les policiers atteignaient-ils le seuil de responsabilité criminelle? La Charte des droits et libertés a-t-elle été respectée lors de l’interception du véhicule et de l’arrestation? Le scénario de consommation de l’accusé permet-il de conclure qu’il n’avait pas atteint la limite permise d’alcool lors de l’arrestation? En cas d’accusation de refus de fournir un échantillon: l’accusé avait-il réellement l’intention de refuser et les policiers aurait-ils dû faire d’autres tentatives? Et d’autres moyens qui doivent être étudiés avec soins par l’avocat criminaliste.

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes d’alcool au volant plaidées par le cabinet Cormier Simard.

Toute personne accusée d’alcool au volant doit consulter un avocat en droit criminel le plus tôt possible après son arrestation.

Une cliente accusée d’alcool au volant est acquittée

Une cliente de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusée d’avoir conduit un véhicule en état d’ébriété (article 253 a) Code criminel). Me Simard a pris connaissance de la preuve et de la dénonciation. Il a décelé une erreur dans la rédaction de la dénonciation commise par le poursuivant. La procureur de la poursuite a finalement retiré les accusations d’alcool au volant, et la cliente de Me Simard a été acquittée.

Les clients de l’avocat criminaliste Luc Simard ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Dormir dans son véhicule en état d’ébriété = alcool au volant?

Il s’agit d’une question fréquemment débattue par les avocats en droit criminel : un client ayant trouvé refuge dans son véhicule pour y passer la nuit, alors qu’il était en état d’ébriété, est-il coupable de l’infraction de garde et contrôle d’un véhicule avec les facultés affaiblies? La réponse est souvent oui.

Il arrive cependant que des accusés soit acquittés par le juge dans ce genre de situation.

C’est ce qui s’est passé dans une décision récente de la Cour du Québec (R. c. Farcy C.Q., 2010-07-06). L’accusée revenait d’un bar et ne pouvait accéder au domicile de son ami, ce dernier étant violent. Elle s’est donc couchée sur le banc du conducteur après avoir mis le moteur en marche et actionné le frein à main, et s’est endormie. Elle fut par la suite arrêtée par les policiers et accusée d’alcool au volant. Le juge a acquitté l’accusée, car selon lui il n’existait pas de risque réaliste qu’elle mette le véhicule en mouvement, compte tenu des circonstances particulières en l’espèce.

Toute personne accusée d’alcool au volant devrait consulter un avocat en droit criminel dès que possible.

Les armes prohibées

La possession d’arme peut constituer une offense criminelle dans deux situations distinctes: en raison de l’usage que l’on fait de l’arme, ou encore en raison de la nature de l’arme. Cela veut dire que certaines armes qui ne sont pas de nature criminelle en soi peuvent le devenir dans certaines circonstances, tandis que d’autres objets sont des armes prohibées en tout temps, quel que soit l’usage que l’on en fait (article 91 et 92 Code criminel).

Les armes blanches prohibées

Il existe une liste d’arme blanche dont la simple possession est criminelle. Cette liste se trouve dans le décret sur les armes prohibées et le Code criminel. Certaines de ces armes prohibées les plus connues sont : le shuriken, le poing américain et les nunchakus, entre autres armes.

Les armes à feu prohibées et les autres armes prohibées

Certaines armes à feu peuvent être détenues légalement si l’on a les licences et permis appropriés. Il existe néanmoins un grand nombre d’armes à feu dont la possession est interdite en tout temps. La liste de ces armes se trouve dans le décret sur les armes à feu prohibées et le Code criminel.

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes d’armes prohibées plaidées par les avocats du cabinet Cormier Simard.

Si vous avez été arrêté pour possession d’une arme prohibée, il vous est fortement recommandé de consulter un avocat en droit criminel.

Un client est acquitté d’une accusation de vol d’essence

Un client de Me Xavier Cormier, avocat en droit criminel, était accusé d’avoir volé de l’essence (article 334 b) (ii) Code criminel). L’accusation datait déjà de plusieurs années lorsque Me Cormier est devenu l’avocat de la défense dans ce dossier. Il a eu des discussions avec le procureur de la poursuite portant sur la suite des procédures. Le client a fait un don à un organisme de charité, puis l’avocat de la poursuite a retiré les accusations compte tenu de l’ensemble des circonstances au dossier.

Les clients du criminaliste Xavier Cormier ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Drogue

Les infractions portant sur la drogue / stupéfiants sont décrites dans la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.

Les drogues interdites sont indiquées aux Annexes I à V de la Loi.

Les gestes interdits sont: la possession de drogue (article 4 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances), le trafic et la possession en vue de faire le trafic (article 5 (1) de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances), l’importation et l’exportation (article 6 (1) de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances) et la production (article 7 de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances)

La possession est décrite ainsi : (a) une personne est en possession d’une chose lorsqu’elle l’a en sa possession personnelle ou que, sciemment : (i) ou bien elle l’a en la possession ou garde réelle d’une autre personne, (ii) ou bien elle l’a en un lieu qui lui appartient ou non ou qu’elle occupe ou non, pour son propre usage ou avantage ou celui d’une autre personne; b) lorsqu’une de deux ou plusieurs personnes, au su et avec le consentement de l’autre ou des autres, a une chose en sa garde ou possession, cette chose est censée en la garde et possession de toutes ces personnes et de chacune d’elles.

L’avocat de la poursuite devra démontrer que l’accusé exerçait un certain contrôle sur la substance et qu’il en connaissait la nature.

Le concept de trafic est large, et englobe même le fait de donner une petite quantité de drogue à un ami, ou encore de confier la drogue à une autre personne même temporairement.

Les peines / sentences maximales en matière de drogue varient selon la substance et le geste posé.

Toute personne accusée d’une infraction reliée aux stupéfiants devrait consulter un avocat criminaliste aussi tôt que possible. Appelez un avocat en droit criminel du cabinet Cormier Simard pour connaitre vos droits face à une accusation reliée à la drogue.

Un client accusé de possession de cannabis reçoit une absolution inconditionnelle

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé de possession simple de plus de 200 grammes de marijuana (article 4 (1) (4) b) Loi réglementant certaines drogues et autres substances). Me Cormier a négocié avec le procureur de la couronne. Le client de Me Cormier a fait un don à un organisme de charité puis a plaidé coupable à l’infraction de possession de cannabis. Les avocats ont suggéré au juge d’accorder une absolution inconditionnelle au client de Me Cormier, suggestion que le juge a acceptée.

Les clients de Me Cormier ne bénéficient pas tous d’une absolution. Voir notice.

Méfait

Une personne commet l’infraction de méfait notamment lorsqu’elle détériore un bien, le détruit ou gêne l’utilisation légitime d’un bien. Les gestes constitutifs de méfait sont décrits à l’article 430 du Code criminel. La personne accusée de méfait doit avoir posé volontairement le geste interdit, ou avoir fait preuve d’aveuglement volontaire par rapport aux conséquences du geste.

Le méfait est passible d’une sentence / peine maximale de 10 ans d’emprisonnement lorsque le bien vaut plus de 5 000 $ ou d’un emprisonnement maximale de 2 ans si le bien vaut moins de 5 000 $ (article 430 (3) (a) et art. 430 (4) (a) Code criminel). La peine maximale est de 6 mois lorsque les accusations sont portées par voie sommaire (art. 430 (3) (b) et 430 (4) (b) Code criminel). L’absolution inconditionnelle fait partie de la gamme des peines que peut imposer un juge en cas de condamnation pour méfait

L’avocat défendant un individu accusé de méfait devra se poser certaines questions: Y a-t-il une preuve hors de tout doute raisonnable que c’est le client qui a commis le méfait? La version du client est-elle disculpatoire? S’il y a eu une déclaration incriminante faite par le client à la police, est-elle admissible en preuve? Si la preuve est suffisante, y a-t-il un mode alternatif de règlement possible (ex. mandat de paix)?

Toute personne accusée de méfait devrait consulter un avocat en droit criminel aussitôt que possible.

Un client accusé de voies de fait est acquitté

Un client de l’avocat criminaliste Xavier Cormier a été accusé d’avoir commis des voies de fait sur sa conjointe (article 266 b) Code criminel). Il s’agissait donc d’une accusation en matière de violence conjugale. Suite à l’arrestation du client, des conditions de remise en liberté lui interdisant de communiquer avec la plaignante lui furent imposées. Me Cormier a eu des discussions avec l’avocat de la poursuite lorsque le dossier est revenu à la Cour. La plaignante a quant à elle rencontré une travailleuse sociale. Les conditions de remise en liberté du client ont été modifiées et ce dernier a pu de nouveau communiquer avec la plaignante. Quelques semaines plus tard, les accusations ont été retirées par le procureur et le client a été acquitté.

Les clients de Me Cormier ne sont pas tous acquittés des charges pesant contre eux. Voir notice.

Une cliente accusée de voies de fait est acquittée

Une cliente de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusée de voies de fait (article 266 Code criminel). Il s’agissait d’une accusation en matière de violence conjugale. La procédure avait débuté depuis quatre ans lorsque Me Simard a été contacté pour être l’avocat de la défense en charge de ce dossier. Le jour fixé pour le procès, Me Simard a eu des discussions avec le procureur de la poursuite. Le procureur a finalement retiré les accusations contre la cliente de Me Simard, et celle-ci a été acquittée. La cliente a signé un mandat de paix d’une durée d’une année.

Les clients de l’avocat Luc Simard ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Pourquoi faire une demande de pardon

Un pardon canadien aide les personnes ayant un casier judiciaire à diminuer les inconvénients causées par leur passé criminel. Certaines des problèmes que peuvent subir les individus ayant un casier judiciaire, et n’ayant pas obtenu un pardon canadien, sont les suivants:

• Emploi: Les employeurs procèdent souvent à la vérification des antécédents judiciaires des travailleurs potentiels avant de les engager. Cela est devenu une pratique plus fréquente car les employeurs cherchent à diminuer les risques, et une vérification des antécédents criminels permet à l’employeur de se faire une idée rapide de la personne qu’il veut embaucher.

• Promotions : Les promotions impliquent souvent des niveaux plus élevés de responsabilité et l’accès à des renseignements confidentiels. La vérification des antécédents criminels est souvent menées « pour être en toute sécurité ». Avoir un casier judiciaire pourra avoir un effet négatif sur la décision de l’employeur de promouvoir un employé.

• Capacité à être cautionné: Une personne ayant un casier judiciaire fait souvent face à plus de difficultés lorsqu’il s’agit de la cautionner. C’est souvent un facteur déterminant dans la décision de l’employeur d’embaucher ou pas une personne.

• Voyages : Les déplacement internationaux peuvent souvent être affectée par l’existence d’un casier judiciaire. Par exemple, la découverte de certaines condamnations pénales pourra se traduire par un refus des douanes de laisser entrer un individu aux États-Unis.

• Education: De nombreux établissements d’enseignement postsecondaire qui ont un programme de formation professionnelle exigent une vérification des antécédents criminels. Selon les établissements, ces domaines d’étude peuvent comprendre le droit, la médecine, les techniques policières et le soin aux enfants.

• Immigration: Immigration Canada rejettent souvent les demandes de citoyenneté d’individus ayant un casier judiciaire. En fait, une personne étrangère ayant un casier judiciaire risque même l’expulsion, dans certaines circonstances. Il est important que le processus d’obtention d’un pardon soit lancé avant de faire la demande de citoyenneté.

• Garde des enfants: Les juges peuvent considérer l’existence d’un casier judiciaire comme un facteur jouant en défaveur d’un individu réclamant la garde d’un enfant.

• Le bénévolat: De nombreux organismes bénévoles font la vérification du casier judiciaire avant d’accepter un bénévole. L’existence d’un casier judiciaire pourra limiter l’éventail des opportunités d’une personne à faire du bénévolat.

• Adoption: Les agences gouvernementales ne permettent aux personnes ayant un casier judiciaire d’adopter des enfants. Un pardon canadien va atténuer l’impact d’une condamnation.

Comme indiqué ci-dessus, une personne ayant un casier judiciaire fait souvent face à des limitations en regard à l’une des activités susmentionnées. Un pardon canadien permettra d’amoindrir ces difficultés. Les informations relatives aux antécédents judiciaires seront retirées des bases de données de la police et seront conservées séparément des autres dossiers «non» pardonnés. En effet, un pardon canadien scelle définitivement un casier judiciaire, en s’assurant qu’il ne peut pas être consulté lors d’une vérification des antécédents criminels. Ce n’est que dans des circonstances particulières que la police peut présenter au ministre de la Sécurité publique une demande formelle d’ouvrir un dossier ayant fait l’objet de réhabilitation pénale. Si vous souhaitez de plus amples renseignements sur les pardons du Canada, s’il vous plaît visitez Pardons Canadiens.

Agression sexuelle

L’agression sexuelle consiste à poser un geste ou à menacer d’employer la force à l’égard d’une personne, dans des circonstances de nature sexuelle, lorsqu’un consentement n’a pas été fourni ou lorsque le ou la plaignant(e) ne pouvait fournir un consentement valable.

L’avocat de la défense dans un dossier d’agression sexuelle doit considérer plusieurs éléments lorsqu’il prépare la cause: la crédibilité des témoins, la perception des faits par le client, la question du consentement, les règles particulières de preuve propres à ces dossiers et les questions reliées à la Charte canadienne des droits et libertés. Il devra aussi évaluer la force de la preuve incriminante. L’avocat de la défense pourra mettre en preuve la version des faits de son client, et faire ressortir les faiblesses dans les témoignages à charge.

Les peines / sentences maximales dont l’accusé est passible en cas de condamnation sont: 10 ans d’emprisonnement pour l’accusation d’agression sexuelle poursuivie par voie d’acte criminel (article 271 Code criminel); 14 ans d’emprisonnement pour l’accusation d’agression sexuelle armée ou causant des lésions corporelles poursuivie par voie d’acte criminel (article 272 Code criminel) et l’emprisonnement à perpétuité pour l’agression sexuelle grave (article 273 Code criminel). Il n’y a pas de peine minimale pour agression sexuelle, sauf en présence de certains facteurs spécifiques (ex: usage d’une arme à feu)

Nos avocats sont là pour défendre par tous les moyens légaux le client accusé de ce crime grave, et non pas pour porter un jugement sur lui. Il est fortement recommandé à toute personne accusée d’agression sexuelle de consulter un avocat criminaliste sans délai.

Fraude

La fraude est décrite à l’article 380 du Code Criminel comme étant le fait de frustrer quelqu’un d’une valeur quelconque, par le mensonge, la supercherie ou d’autres moyens dolosifs. Les moyens frauduleux peuvent être, à titre d’exemple, des mensonges, une ruse organisée afin qu’une fausseté soit tenue pour avérée, le fait de cacher des renseignements essentiels, d’exploiter les faiblesses d’autrui, de détourner ou usurper des fonds sans autorisation. L’objet de la fraude peut être des biens, services, argent ou valeurs.

La fraude visant un objet de plus de 5 000 $ est passible d’une peine (sentence) maximale de 14 ans de prison (article 380 (1) (a) Code criminel). La fraude de moins de 5 000 $ est passible d’une sentence / peine maximale de 2 ans si la poursuite est effectuée par voie d’acte criminel, ou de 6 mois d’emprisonnement si la poursuite est effectuée par voie sommaire (article 380 (2) (a) et (b) Code criminel). L’absolution inconditionnelle fait partie de la gamme des sentences que peut imposer le juge dans le cas d’une fraude ne dépassant pas 5 000$.

L’avocat de la défense assurant la défense d’un client accusé de fraude devra se poser certaines questions, notamment: Quelle preuve y a-t-il que l’accusé était conscient de la nature de son acte frauduleux et qu’il savait que ce dernier comportait un risque de préjudice? Y a-t-il une preuve hors de tout doute raisonnable que c’est bel et bien l’accusé qui a commis la fraude et non pas quelqu’un d’autre? Les gestes reprochés constituaient-ils réellement une fraude au sens du Code criminel? La version du client est-elle disculpatoire?

Voir des exemples de dossiers de fraude plaidés par les avocats de notre cabinet.

Une personne accusée de fraude devrait consulter un avocat criminel le plus tôt possible.

Harcèlement criminel

Les avocats criminalistes du cabinet Cormier Simard représentent des clients accusés de harcèlement criminel et d’appels téléphoniques harassants.

Le harcèlement criminel est un acte criminel prévu à l’article 264 du Code criminel. Le harcèlement criminel consiste à agir, sans autorisation légitime, à l’égard d’une personne sachant qu’elle se sent harcelée ou sans se soucier qu’elle se sente harcelée. Les actes constitutifs de harcèlement criminel sont: le fait de suivre avec répétition une personne ou une de ses connaissance; le fait de communiquer même indirectement avec ces personnes; le fait de surveiller ou cerner un endroit où une de ces personne travaille, et le fait d’avoir tout autre comportement menaçant. Les gestes doivent avoir pour effet de faire raisonnablement craindre à la victime pour sa sécurité physique, psychologique ou émotionnelle. Il suffit parfois d’un seul geste pour pouvoir conclure qu’il y a eu harcèlement criminel. Le harcèlement criminel est passible d’une peine (sentence) maximale de 6 mois d’emprisonnement ou 2000 $ d’amende lorsque poursuivi par voie sommaire (art. 264 (3) (b) Code criminel) et de cinq ans de prison par voie d’acte criminel (art. 264 (3) (a) Code criminel). Le harcèlement criminel survient souvent dans un contexte de violence conjugale. L’absolution inconditionnelle est une sentence possible lorsque certaines conditions sont réunies. Le mandat de paix est un mode alternatif de règlement de dossier qui est parfois utilisé par les avocats dans les cas de harcèlement criminel lorsque certaines conditions sont réunies.

L’infraction d’appels téléphoniques harassants est prévue à l’article 372 (3) du Code criminel. L’infraction est décrite comme suit: « Est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire quiconque, sans excuse légitime et avec l’intention de harasser quelqu’un, lui fait ou fait en sorte qu’il lui soit fait des appels téléphoniques répétés. » Le crime d’appels téléphoniques harassants est passible d’une peine maximale de 6 mois d’emprisonnement ou 2000 $ d’amende.

L’avocat en charge de la défense de clients accusés de ces infractions devra se poser certaines questions, comme par exemple: quelle preuve y-a-t-il que le clients a posé les gestes reprochés, les gestes ont-ils fait raisonnablement craindre à la plaignante pour sa sécurité (pour l’infraction de harcèlement criminel), quelle était l’intention du client lorsqu’il a posé les gestes allégués,…

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes de harcèlement / appels harassants plaidées par la cabinet Cormier Simard.

Il est fortement recommandé à toutes personne accusée de harcèlement criminel ou d’appels téléphoniques harassants de consulter un avocat criminaliste.

Un client accusé de vol et de méfait reçoit une absolution inconditionnelle

Un client de l’avocat criminaliste Xavier Cormier était accusé d’avoir commis un vol d’une valeur de moins de 5000$ (article 334 Code criminel) et d’avoir commis un méfait sur des biens (art. 430 Code criminel). Le jour fixé pour le procès, Me Cormier a négocié avec le procureur de la poursuite. Le client a fait un don à un organisme de charité puis a plaidé coupable aux chefs d’accusation portés contre lui. Les avocats ont suggéré au juge d’accorder une absolution inconditionnelle au client. Le juge accepté la suggestion des parties et a fait bénéficier l’accusé d’une absolution inconditionnelle.

Les clients de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier ne reçoivent pas tous des absolutions. Voir notice.

Trois clientes accusées de vol à l’étalage reçoivent des absolutions inconditionnelles

Trois clientes de l’avocat criminaliste Luc Simard étaient accusées d’avoir commis ensemble un vol à l’étalage (article 334 Code criminel). Me Simard a entamé des négociations avec le procureur de la poursuite. Les clientes ont fait un don à un organisme de charité et ont plaidé coupable aux chefs d’accusation. Compte tenu des dons effectués ainsi que du statut de résidente permanente de chacune des accusées, les avocats ont suggéré au juge de leur accorder des absolutions inconditionnelles. Le juge a entériné la suggestion des avocats.

Les clients de l’avocat en droit criminel Luc Simard ne reçoivent pas tous des absolutions. Voir notice.

Un client est acquitté des accusations de harcèlement criminel et de voies de fait

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé de harcèlement criminel (article 264 (1) (3) b) Code criminel) et de voies de fait (article 266 b) Code criminel). Me Cormier a assuré le suivi du dossier à la Cour et a eu de nombreuses discussions avec le procureur de la poursuite. Me Cormier et l’avocat de la poursuite ont finalement convenu que les accusations seraient retirées, en échange de quoi le client signerait un mandat de paix d’une durée d’un an. Le client de Me Cormier a donc été acquitté de toutes les accusations portées contre lui.

Les clients de l’avocat Xavier Cormier ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Une cliente est libérée des accusations de vol à l’étalage portées contre elle

Une cliente de l’avocat criminaliste Xavier Cormier était accusée d’avoir commis un vol à l’étalage d’une valeur de plus de 700$ (article 334 Code criminel). Me Cormier a discuté du dossier avec le procureur de la poursuite. Le procureur a décidé de retirer les accusations portées contre la cliente de Me Cormier, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle au moment des faits ainsi que d’autres facteurs.

Les clients de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier ne sont pas tous libérés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Un client est acquitté de vol à l’étalage

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé de vol à l’étalage (article 334 Code criminel). Le client a plaidé non coupable aux accusations portées contre lui. Lors du procès, un témoin de la poursuite n’était pas présent au tribunal. Me Cormier a eu des discussions avec le procureur de la poursuite, afin de faire valoir la défense de son client. L’avocat de la poursuite a finalement décidé de cesser les procédures contre le client, et celui-ci a été acquitté.

Les clients de l’avocat criminaliste Xavier Cormier ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Une cliente accusée d’entrave et de voies de fait sur agent de la paix reçoit une absolution inconditionnelle

Une cliente de l’avocat criminaliste Xavier Cormier était accusée de voies de fait sur un agent de la paix (article 270 (1) a) (2) b) Code criminel) et d’entrave à un agent de la paix (article 129 a) e) Code criminel). Cette cliente pouvait être amenée à voyager aux États-Unis pour des raisons personnelles et professionnelles. Me Cormier a rassemblé certains documents démontrant l’intérêt véritable de la cliente à bénéficier d’une absolution puis a discuté du dossier avec le procureur de la poursuite. La cliente a fait un don à un organisme de charité puis a plaidé coupable. Les avocats ont suggéré au juge d’accorder une absolution inconditionnelle à la cliente de Me Cormier, suggestion que la juge a suivie.

Les clients de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier ne bénéficient pas tous d’une absolution. Voir notice.

Un client accusé de méfait obtient une absolution inconditionnelle

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé d’un méfait de moins de 5000$ commis sur un véhicule automobile (article 430 (1) a) (4) b) Code criminel). Un casier judiciaire aurait pu nuire à l’avenir professionnel de ce client, un étudiant. Le client a fait un don à un organisme de charité. Me Cormier et l’avocat de la poursuite ont proposé au juge de donner une absolution inconditionnelle au client, compte tenu du don effectué et de l’intérêt du client à bénéficier d’une absolution. Le juge a accepté cette suggestion et a accordé l’absolution inconditionnelle au client.

Les clients de l’avocat de la défense Xavier Cormier ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice.

Menaces de mort

L’infraction de proférer des menaces de causer la mort ou des lésions corporelles est prévue à l’article 264.1 du Code criminel. Cela consiste à transmettre à une autre personne une menace de tuer quelqu’un ou de lui causer des lésions corporelles, de détruire des biens, ou de tuer / blesser un animal qui est la propriété de quelqu’un.

Il n’est pas nécessaire que la menace soit prononcée directement à la victime pour que l’acte criminel soit accompli. En outre, il n’est pas nécessaire que l’accusé ait réellement eut l’intention de mettre ses menaces à exécution pour être reconnu coupable.

L’avocat criminel assurant la défense d’un client accusé d’avoir proféré des menaces devra se poser certaines questions: La version du client contredit-elle celle du plaignant? Quelle preuve autre que le témoignage du plaignant y-a-t-il de la menace? Les paroles prononcées constituaient-elles réellement une menace au sens du Code criminel? Et d’autres questions pertinentes.

La peine / sentence maximale pour menace de mort ou de causer des lésions corporelles est de 18 mois de prison lorsque les procédures sont sommaires (article 264.1 (2) b) Code criminel) et de 5 ans par voie d’acte criminel (article 264.1 (2) a) Code criminel). L’absolution inconditionnelle est une sentence possible lorsque certaines conditions sont réunies.

Consultez les autres articles de ce site pour des exemples de causes de menaces plaidées par un avocat criminaliste de notre cabinet.

Toute personne accusée de menace devrait consulter un avocat en droit criminel aussitôt que possible.

Un client accusé de vol reçoit une absolution inconditionnelle

Un client de l’avocat criminaliste Luc Simard était accusé d’un vol d’une valeur de plus de 500$ (article 334 b) ii) Code criminel). Me Simard a eu certaines discussions avec l’avocat de la poursuite. Le client a fait un don à un organisme de charité puis a plaidé coupable à l’accusation de vol. Les avocats ont suggéré au juge d’accorder une absolution inconditionnelle au client, suggestion que le juge a entérinée.

Les clients de l’avocat en droit criminel Luc Simard ne reçoivent pas tous des absolutions. Voir notice.

Une cliente accusée de fraude reçoit une absolution inconditionelle

Une cliente de l’avocat criminel Xavier Cormier était accusée de fraude d’une valeur de moins de 5000$ (article 380 Code criminel). Un casier judiciaire aurait pu occasionner des inconvénients d’ordres personnel et professionnel à cette cliente. Me Cormier a discuté du cas avec l’avocat de la poursuite, et lui a soumis certains documents. Après que la cliente eut plaidé coupable, les procureurs ont suggéré au juge de lui accorder une absolution inconditionnelle, compte tenu de sa situation et d’un don qu’elle a fait à un organisme charitable. Le juge a accepté la suggestion des avocats et a accordé une absolution inconditionnelle à la cliente.

Les clients de l’avocat criminaliste Xavier Cormier ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice.

Un client accusé d’alcool au volant et de conduite dangereuse est acquitté

Un client de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusé de conduite avec les facultés affaiblies (article 253 a) et 255 (1) Code criminel), refus de fournir un échantillon d’haleine ou de sang (article 254 (5) Code criminel) et conduite dangereuse (article 249 (1) a) (2) b) Code criminel). Me Simard a fait parvenir au Bureau des procureurs une requête en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés demandant l’arrêt des procédures en raison des délais déraisonnables des procédures. L’avocat de la poursuite a décidé d’abandonner les accusations contre le client de Me Simard, et ce dernier a été acquitté des charges pesant contre lui.

Les clients de Me Simard ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Une cliente accusée de vol à l’étalage et de complot de vol reçoit une absolution inconditionnelle

Une cliente était accusée d’avoir commis un vol à l’étalage d’une valeur de 100$ (article 334 Code criminel) et de complot de commettre un vol (article 465 Code criminel). L’avocat en droit criminel Xavier Cormier a discuté du cas avec l’avocat de la poursuite. Les avocats ont convenu de suggérer au juge d’imposer une absolution inconditionnelle à la cliente, compte tenu de son plaidoyer de culpabilité, d’un don effectué à un organisme d’entraide et des démarches personnelles qu’elle a entreprise. Le juge a accepté la suggestion des avocats et accordé une absolution inconditionnelle à la cliente.

Les clients de l’avocat criminaliste Xavier Cormier ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice.

Pornographie juvénile: fouille abusive de l’ordinateur par la police

La Cour suprême du Canada, dans l’arrêt R. c. Morelli, 2010 CSC 8, s’est prononcée sur la validité d’une saisie par la police de matériel pornographique juvénile dans un ordinateur. Elle a par la même occasion clarifié le concept de « possession », notamment en ce qui a trait à la présence de photos dans l’ordinateur résultant de la mise en cache automatique. Elle a aussi établi la distinction entre l’accès à des photos de pornographie juvénile qui ne font qu’apparaître sur l’écran et la possession réelle du fichier de la photo – il s’agit de deux infractions distinctes (article 163.1 Code criminel).

Dans cette décision, la Cour suprême invalide la saisie du matériel pornographique par les policiers car cette saisie ne respectait pas l’article 8 de la Charte canadienne des droits et libertés. La Cour suprême acquitte le défendeur en raison de l’absence de preuve suffisante admissible contre lui.

Il est très important de consulter un avocat en droit criminel si vous êtes accusé d’une infraction de pornographie juvénile.

Une cliente accusée de vol à l’étalage obtient une absolution inconditionnelle

Une cliente de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusée d’avoir commis un vol à l’étalage d’une valeur de 400$. Me Cormier a discuté du cas avec l’avocat de la Couronne. La cliente a plaidé coupable à l’infraction. Compte tenu du statut d’étudiante de la cliente, des démarches personnelles qu’elle a entreprise et d’un don fait à un organisme d’entraide, les procureurs ont suggéré au juge de lui donner une absolution inconditionnelle. Le juge a accepté la suggestion des parties et a prononcé l’absolution inconditionnelle.

Les clients du criminaliste Xavier Cormier ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice.

Une cliente est libérée des accusations d’appel téléphonique harassant

Une cliente de Me Luc Simard, avocat en droit criminel, était accusée d’appels téléphoniques harassants (article 372 (3) Code criminel). Elle a plaidé non coupable aux accusations. Me Simard a eu un certain nombre de discussions avec le procureur de la poursuite. Il a assuré le suivi du dossier à la Cour sur une période d’un peu plus d’une année. La plainte a finalement été retirée par le procureur, et la cliente a été libérée des accusations portées contre elle.

Les clients de Me Simard ne sont pas tous libérés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Une cliente est libérée des accusations d’enlèvement portées contre elle

Une cliente de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusée d’enlèvement en contravention d’une ordonnance de garde (article 282 (1) a) Code criminel). Me Cormier a discuté du dossier avec le procureur de la Couronne, ainsi qu’avec le plaignant. Le procureur a rencontré le plaignant au dossier. Le procureur a finalement déclaré au juge qu’il n’avait pas de preuve à offrir dans le dossier et la cliente a été libérée des accusations d’enlèvement portées contre elle.

Les clients de l’avocat criminaliste Xavier Cormier ne sont pas tous libérés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Un client accusé de voies de fait, menaces et harcèlement est acquitté

Un client de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusé de voies de fait (article 266 Code criminel), menaces (article 264.1 Code criminel) et harcèlement criminel (article 264 Code criminel). Ce client était un étranger vivant à l’extérieur du Canada. Il a plaidé non coupable aux accusations portées contre lui.

Le jour du procès, la plaignante ne s’est pas présentée au tribunal. L’avocat de la poursuite a donc demandé que le dossier soit remis à une date ultérieure. Me Simard s’est objecté à cette demande de remise. Ce dossier avait déjà été remis dans le passé, et il aurait été difficile pour le client de revenir au Canada pour y subir son procès. Le juge a refusé la demande de remise, et le client de Me Simard a été acquitté, faute de preuve.

Les clients de l’avocat criminaliste Luc Simard ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Un client accusé de méfait et de menace obtient une absolution inconditionnelle

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé d’avoir proféré des menaces de mort ou de lésions corporelles (article 264.1 (1) a) (2) b) Code criminel) et d’avoir causé des méfaits sur un véhicule (article 430 (1) a) (4) b) Code criminel). Le client a reconnu sa culpabilité devant la Cour.

Le procureur de la couronne a demandé au juge d’imposer une amende au client. Me Cormier quant à lui a demandé au juge d’accorder au client une absolution, car ce dernier doit voyager aux États-Unis pour des raisons personnelles et professionnelles. Le juge a accordé une absolution inconditionnelle au client après que celui-ci eut fait une donation à un organisme de charité.

Les clients de l’avocat criminaliste Xavier Cormier ne reçoivent pas tous des absolutions. Voir notice.

Absolution inconditionnelle

L’absolution inconditionnelle est la meilleure sentence dont puisse faire l’objet un individu reconnu coupable d’avoir commis une infraction au Code criminel. Le juge peut accorder une absolution inconditionnelle à l’individu reconnu coupable d’une infraction pour laquelle la loi ne prescrit pas de peine minimale ou qui n’est pas punissable d’un emprisonnement de quatorze ans et plus, s’il considère qu’il y va de l’intérêt véritable de l’accusé sans nuire à l’intérêt public. L’accusé bénéficiant de cette mesure, prévue à l’article 730 du Code criminel, est réputé ne pas avoir été condamné à l’égard de l’infraction. L’absolution inconditionnelle est donc une mesure avantageuse pour l’accusé qui recherche un emploi ou qui doit voyager aux États-Unies par exemple. Les juges préfèrent généralement accorder une absolution inconditionnelle lorsque les faits au dossier sont de gravité moindre, ou concernant un accusé n’ayant pas d’antécédents judiciaires.

Visitez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes où des absolutions inconditionnelles ont été accordées.

Pour plus d’informations sur l’absolution inconditionnelle, consultez le lien Peines

Voyager aux États-Unis après avoir été reconnu coupable d’une infraction criminelle

Certaines personnes doivent voyager aux États-Unis pour des raisons professionnelles ou personnelles. Un casier judiciaire résultant d’une condamnation peut causer des problèmes aux douanes lorsque ces personnes tentent d’entrer aux États-Unis. Il existe cependant un type de peine qui permet généralement à l’individu reconnu coupable de continuer à avoir accès aux États-Unis: l’absolution inconditionnelle.

L’avocat en droit criminel Xavier Cormier représentait une cliente accusée de vol à l’étalage. Cette cliente reconnaissait avoir commis le vol à l’étalage. Elle devait se rendre fréquemment aux États-Unis pour des raisons d’ordre professionnel. Me Cormier a donc négocié avec le procureur de la poursuite afin que ce dernier suggère une absolution inconditionnelle au juge. La cliente a fait un don à un organisme de charité, puis a plaidé coupable à l’infraction. Le juge a accepté la suggestion commune des avocats et a accordé une absolution inconditionnelle à la cliente.

Les clients de l’avocat criminaliste Xavier Cormier ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice. L’accès aux États-Unis n’est jamais garanti à qui que ce soit, même à une personne bénéficiant d’une absolution.

Un client est acquitté des accusations de menaces de mort

Un client de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusé d’avoir proféré une menace de mort contre sa conjointe (article 264.1 Code criminel). Il s’agissait donc d’une accusation en matière de violence conjugale.

La plaignante a eu l’occasion de rencontrer une travailleuse sociale pour discuter de la situation. Me Simard a rencontré le procureur de la poursuite pour discuter du dossier. Me Simard s’est occupé du suivi du dossier à la cour.

Le procureur de la poursuite a finalement retiré les accusations et le client a été acquitté.

Les clients de Me Simard, avocat criminaliste, ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Un client pourra conserver ses armes à feu et son permis de possession d’armes

L’avocat en droit criminel Xavier Cormier assurait la défense d’un client qui risquait de perdre son droit de posséder des armes à feu. Le contrôleur des armes à feu avait présenté une demande d’ordonnance d’interdiction en matière d’armes à feu en vertu de l’article 111 (1) du Code criminel.

Le procureur de la couronne a fait entendre des témoins et a déposé une preuve documentaire devant démontrer qu’il ne serait pas souhaitable pour la sécurité de qui que ce soit que le client soit autorisé à avoir des armes à feu en sa possession. Me Cormier a contre-interrogé les témoins de la poursuite, puis a présenté une preuve en défense.

Le juge a rejeté la demande d’interdiction. Le client pourra donc récupérer les armes à feu saisies, et conserver son permis de possession d’armes.

Les clients de Me Cormier, avocat criminaliste, ne reçoivent pas tous des jugements en leur faveur. Voir notice.

Infraction aux lois sur l’impôt et le revenu

La Loi de l’ impôt sur le revenu du Canada, la Loi sur l’impôt du Québec, la Loi sur le Ministère du revenu et d’autres lois fiscales prévoient des peines et amendes en cas de contravention à leurs dispositions.

Les infractions pénales prévues à ces lois sont multiples, qu’il s’agisse d’avoir omis de produire une déclaration, d’avoir falsifié des documents ou d’avoir utilisé certains moyens d’évasion fiscale. Les amendes sont sévères, et les peines peuvent allées jusqu’à l’emprisonnement.

L’avocat de la défense qui représente un client accusé par l’impôt devra évaluer les divers moyens de défense possibles en fonction de la version des faits de son client, notamment la défense de diligence raisonnable. La négociation avec le procureur de la poursuite est aussi une facette importante de son travail.

Les avocats criminalistes du cabinet Cormier Simard représentent des clients accusés par l’impôt. Contactez-nous 24h/7 jours afin d’arranger une rencontre.

Garde ou contrôle d’un véhicule avec les facultés affaiblies

Les avocats criminalistes du cabinet Cormier Simard assurent la défense d’individus accusés de garde ou contrôle d’un véhicule avec les facultés affaiblies. La garde ou contrôle d’un véhicule avec les capacités affaiblies est l’un des modes de commission d’une infraction d’alcool au volant (article 253 Code criminel).

La garde ou contrôle d’un véhicule suppose des actes qui comportent une certaine utilisation du véhicule ou de ses accessoires, ou une conduite quelconque à l’égard du véhicule qui comporterait le risque de le mettre en mouvement de sorte qu’il puisse devenir dangereux.

L’article 258 du Code criminel édicte que lorsque l’accusé occupe la place du conducteur, il est réputé avoir eu la garde ou le contrôle du véhicule à moins qu’il n’établisse qu’il n’occupait pas cette place dans le but de mettre le véhicule en marche. Il est à noter qu’un individu peut être reconnu coupable même s’il n’occupait pas la place du conducteur.

Les juges ont eu l’occasion de se prononcer sur de nombreuses situations où des individus ont été accusés de garde ou contrôle, par exemple: Qu’en est-il lorsque l’accusé dormait dans le véhicule? Qu’en est-il s’il était à coté du véhicule et non pas à l’intérieur? L’accusé est-il coupable même si les clefs n’étaient pas dans le contact? Et si le véhicule n’était pas en état de marche? etc.

Il est très délicat de déterminer si une situation constitue ou pas de la garde ou contrôle. Si vous êtes accusé de garde ou contrôle avec les capacités affaiblies, consultez un avocat en droit criminel!

Un client accusé de conduite dangereuse est acquitté

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé de conduite dangereuse (art. 249 (1) a) (2) b) Code criminel). Le client a plaidé non coupable à l’infraction et un procès a eu lieu. Le procureur de la poursuite a d’abord fait entendre un témoin devant démontrer la culpabilité du client. Me Cormier a contre interrogé ce témoin afin de faire ressortir certaines faiblesses et contradictions dans son témoignage. Me Cormier a ensuite fait témoigner son client, qui a pu expliquer sa version des faits à la Cour.

Le juge a finalement accordé le bénéfice du doute au client de Me Cormier, et l’a acquitté de l’accusation de conduite dangereuse.

Les clients de Me Xavier Cormier, avocat criminaliste, ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Vol à l’étalage : combien de temps dure la procédure?

La durée de la procédure en cas d’accusation de vol à l’étalage devant la Cour municipale de Montréal peut varier. Voici certaines des étapes que doivent traverser les individus accusés de vol à l’étalage:

1) La police remet à la personne, ou lui envoie par la poste, un document la convoquant à une prise d’empreintes digitales et à une date de comparution à la Cour. La prise d’empreintes et la comparution devraient avoir lieu au cours des quelques semaines suivant l’arrestation pour vol à l’étalage.

2) Suite à la première comparution à la Cour, si l’accusée a plaidé non coupable, le dossier peut durer entre deux mois à une année approximativement. Cela dépend des choix faits par l’accusé et son avocat: il s’agit soit d’un mode alternatif de règlement du dossier (participation à un programme d’entraide et négociation de plaidoyer de culpabilité, etc.) ou encore d’opter pour un procès afin de contester l’accusation.

3) N’oubliez pas qu’il existe plusieurs raisons stratégiques qui entrent en jeu dans la décision de plaider coupable ou non coupable lors de la comparution. Le simple fait que l’accusé reconnaisse avoir commis le vol a l’étalage ne veut pas dire qu’il doive nécessairement plaider coupable le jour de la comparution. Une bonne stratégie pourra avoir un impact important sur la sentence / peine en cas de verdict de culpabilité.

Pour plus d’information consultez la rubrique vol à l’étalage et appelez un avocat en droit criminel.

Un client accusé de voies de fait et d’entrave à un agent de la paix est acquitté

Un client de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier était accusé de voies de fait contre sa copine et d’entrave à un agent de la paix (article 266 b) Code criminel et article 129 a) e) Code criminel). Il s’agissait donc en partie d’une accusation en matière de violence conjugale.

Certaines rencontres ont eu lieu entre la plaignante, la travailleuse sociale et l’avocate de la poursuite. Me Cormier a discuté du cas avec la procureur au dossier. Les accusations de voies de fait et d’entrave a un agent de la paix ont finalement été retirées par la poursuivante et le client a été acquitté.

Les clients de Me Cormier, avocat criminaliste, ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Enlèvement d’un enfant par l’un de ses parents

Il arrive qu’un avocat en droit criminel assure la défense d’un parent accusé de l’enlèvement de son propre enfant.

L’article 282 du Code criminel prévoit que l’enlèvement d’un enfant de moins de 14 ans par le père, la mère ou le tuteur légal de l’enfant, en contravention d’une ordonnance de garde, constitue une infraction criminelle passible d’une peine (sentence) maximale de 10 ans de prison. L’enlèvement sera prouvé s’il a été fait dans l’intention de priver de la possession de l’enfant l’autre parent ou la personne en ayant la garde légale.

L’enlèvement fait par l’un des parents, même sans contrevenir à une ordonnance de garde, est aussi une infraction (article 283 Code criminel).

L’avocat défendant le parent accusé d’enlèvement devra étudier certains moyens de défense, notamment: Y’avait-t-il eu consentement de l’autre parent aux actes reprochés? Les actes ont-ils été posés dans le but de protéger l’enfant d’un danger imminent, ou afin de se protéger d’un tel danger alors que le parent accusé était en possession de l’enfant? La version du client contredit-elle la version des faits du parent accusateur? Et d’autres questions.

Le consentement de l’enfant à l’enlèvement ne constitue pas une défense valable.

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes d’enlèvement plaidées par les avocats de notre cabinet.

Tout parent accusé d’avoir enlevé son enfant devrait consulter un avocat criminaliste le plus tôt possible.

Un client est acquitté des accusations de menaces de mort et d’usage négligent d’une arme à feu

Un client de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusé de menaces de mort (article 264.1 Code criminel), d’usage négligent d’une arme à feu et d’entreposage négligent d’une arme à feu (article 86 (1) Code criminel). Le client a enregistré un plaidoyer de non culpabilité sur toutes ces accusations.

Lors du procès, le ministère public a fait entendre les témoins devant établir la culpabilité du client de Me Simard. Me Simard a contre-interrogé ces témoins afin de faire ressortir les faiblesses dans la preuve incriminante. Me Simard a ensuite fait témoigné son client, puis un autre témoin qui était l’alibi de son client.

Au terme du procès, le juge a acquitté le client de Me Simard sur tous les chefs d’accusation.

Il s’agit d’un exemple d’acquittement dans un dossier de l’avocat criminaliste Luc Simard, et cela ne représente pas le résultat obtenu dans tous ses dossiers. Voir notice.

Un client accusé de vol à l’étalage reçoit une absolution

Un client de l’avocat en droit criminel Luc Simard était accusé de vol à l’étalage (article 334 Code criminel). Il s’agissait d’un résident permanent du Canada. Un antécédent judiciaire pour vol à l’étalage aurait pu lui nuire professionnellement. Le client reconnaissait avoir commis le vol. Me Simard a discuté du dossier avec l’avocat de la poursuite. Le client a plaidé coupable à l’infraction, puis le juge, suivant la suggestion des parties, lui a donné une absolution conditionnelle à un don de 500 $ et à la condition de ne pas retourner dans le magasin victime du vol pendant 1 an.

Les clients de Me Simard, avocat criminaliste, ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice.

Une cliente accusée d’alcool au volant évite la prison

Une cliente de l’avocat criminaliste Xavier Cormier était accusée d’avoir conduit un véhicule alors que sa capacité de conduire était affaiblie par l’alcool (art. 253 a) Code criminel) et d’avoir conduit un véhicule alors qu’elle avait un taux d’alcool excédant 0.08 (art. 253 b) Code criminel).

Cette cliente avait déjà un antécédent judiciaire d’alcool au volant. Le procureur de la poursuite avait donc le pouvoir d’exiger une peine minimale obligatoire de 30 jours de prison si la cliente était reconnue coupable. Me Cormier a discuté avec le procureur, puis la cliente a entrepris les démarches convenues avec le procureur. La cliente de Me Cormier a plaidé coupable à l’infraction, et le procureur n’a pas exigé la peine minimale d’emprisonnement. La cliente a plutôt été condamnée à payer une amende.

Les clients de Me Cormier, avocat en droit criminel, ne peuvent pas tous éviter une peine d’emprisonnement. Chaque dossier est unique et la sentence peut varier d’une personne à l’autre. Voir notice.

Délit de fuite

Le délit de fuite consiste (1) à ne pas arrêter son véhicule ou à ne pas donner ses noms et adresse lorsque l’on est impliqué dans un accident automobile, ou encore (2) à ne pas offrir de l’aide à une personne blessée ou semblant avoir besoin d’aide lorsque l’on est impliqué dans un accident automobile. Cette omission de la part de l’accusé doit avoir été faite dans l’intention d’échapper à sa responsabilité civile ou criminelle (article 252 Code criminel).

L’avocat en droit criminel chargé de la défense d’un individu accusé de délit de fuite devra se poser certaines questions: Quelle preuve y a-t-il que c’est dans l’intention d’échapper à sa responsabilité civile ou criminelle que l’accusé a omis de s’arrêter? Le ministère public est-il en mesure de prouver qui était au volant du véhicule lors de l’accident? S’agissait-il d’un accident tel que ce mot est défini par la jurisprudence? Les explications fournies par l’accusé constituent-elle une défense à cette accusation? Et d’autres questions.

La peine / sentence maximale est cas de condamnation pour délit de fuite est de 5 ans de prison (art. 252 (1.1) Code criminel) ou 6 mois si la poursuite est sommaire. L’absolution inconditionnelle est une sentence possible en cas de condamnation. La peine maximale est de 10 ans en cas de lésion corporelle (art. 252 (1.2) Code criminel) et perpétuité en cas de décès (art. 252 (1.3) Code criminel).

Le délit de fuite peut aussi être poursuivi en vertu du Code de la sécurité routière (art. 166.1 à 179).

Il est important de consulter un avocat en droit criminel si vous faite face à une accusation de délit de fuite.

Pornographie juvénile

Les avocats en droit criminel du cabinet Cormier Simard assurent la defense de clients accusés de crimes de pornographie juvénile (possession, distribution, production et accès à de la pornographie juvénile)

Les crimes de pornographie juvénile sont prévus à l’article 163.1 du Code criminel, et comportent tous une peine (sentence) minimale d’emprisonnement. Dans le cas de possession de pornographie juvénile, la peine minimale (sentence) est de 14 jours de prison si l’infraction est poursuivie par voie sommaire, et de 45 jours si la poursuite est effectuée par voie d’acte criminel. La définition de ce qu’est de la pornographie juvénile se trouve aussi à l’article 163.1 du Code criminel.

Quelles sont les moyens de défense possibles à des accusations de pornographie juvénile? L’avocat criminaliste devra évaluer, entre autres choses, les aspects suivants: l’âge de la personne figurant dans le matériel de pornographie juvénile; la croyance raisonnable de l’accusé quant à l’âge de cette personne; l’existence d’un but légitime lié à l’administration de la justice, à la science, à la médecine, à l’éducation ou aux arts; la question de savoir si le matériel constitue de la pornographie juvénile et la question de savoir si les actes ne posent pas de risque indu pour les personnes âgées de moins de dix-huit ans. Il devra également vérifier si la saisie du matériel s’est faite dans le respect des droits garantis par la Charte canadienne des droits et libertés.

Il s’agit de questions techniques qui doivent être évaluées par un avocat. Il est vivement recommandé à toute personne accusée d’un crime de pornographie juvénile de consulter un avocat criminel.

Conduite dangereuse

La définition de l’infraction de conduite dangereuse est prévue à l’article 249 du Code criminel. Dans le cas d’un véhicule à moteur, l’infraction consiste à conduire d’une façon dangereuse pour le public, eu égard aux circonstances, y compris la nature et l’état du lieu, l’utilisation qui est faite du véhicule ainsi que l’intensité de la circulation à ce moment ou raisonnablement prévisible dans ce lieu.

La conduite dangereuse est passible d’une peine (sentence) maximale de 5 ans d’emprisonnement, ou 6 mois si la poursuite est effectuée par voie sommaire. La conduite dangereuse causant des lésions corporelles est passible d’une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement, tandis que la conduite dangereuse causant la mort est passible d’une peine maximale de 14 ans de prison. (article 249 code criminel). L’absolution inconditionnelle est une sentence possible en cas de condamnation pour conduite dangereuse.

L’avocat criminel assurant la défense d’un individu accusé de ces infractions devra évaluer plusieurs aspects, notamment: La preuve permet-elle d’identifier le conducteur du véhicule? Les faits rapportés constituaient-ils réellement de la conduite dangereuse au sens du Code criminel? S’agissait-il plutôt de simple négligence civile ou encore d’une conduite raisonnable dans les circonstances? Le conducteur a-t-il commis une erreur d’inattention, et si oui, le seuil de responsabilité criminelle est-il atteint? La version des faits du client contredit-elle la preuve à charge?

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes de conduite dangereuse plaidées par le cabinet d’avocats Cormier Simard.

Un individu accusé de conduite dangereuse devrait consulter un avocat criminaliste le plus tôt possible.

Solliciter à des fins de prostitution

Beaucoup de gens l’ignorent, mais ce n’est pas l’acte de prostitution en soi qui est criminalisé au Canada. C’est plutôt un ensemble d’activités s’y rapportant (ex.: tenue d’une maison de débauche – article 210 Code criminel -, Proxénétisme – article 212 Code criminel – et autres infractions)

L’infraction de sollicitation à des fins de prostitution est prévue à l’article 213 du Code criminel. Nous traiterons ici du cas du client qui sollicite une prostituée et non de l’inverse.

Le client se rendra coupable de sollicitation à des fins de prostitution si, dans un endroit public ou à la vue du public, il arrête une personne ou communique avec elle de quelque manière que ce soit dans le but de retenir ses services sexuels.

Qu’en est-il lorsqu’un individu sollicite les services sexuels d’une policières déguisée en prostituée? Le fait que la personne visée ne soit pas vraiment un(e) prostitué(e) n’empêche pas le client d’être déclaré coupable, cela dépend plutôt de la façon dont le piège policier a été tendu. L’avocat de la défense devra étudier avec soin la façon dont le client est entré en contact avec la policière, ainsi que les paroles qui ont été échangées, afin de déterminer quelle défense faire valoir au procès.

La sollicitation à des fins de prostitution est passible d’une sentence maximale de 6 mois d’emprisonnement. L’absolution inconditionnelle est une sentence possible en cas de verdict de culpabilité.

Il est conseillé à toute personne accusée de sollicitation de consulter un avocat criminaliste sans délai.

Un client est acquitté de fraude et de possession de carte de crédit falsifiée

Un client de Me Xavier Cormier a été accusé de fraude (article 380 (1) b) (ii) Code criminel) et de possession de carte de crédit falsifiée (article 342 (1) c) f) Code criminel). Me Cormier a étudié attentivement le rapport de police ainsi que les documents procéduraux. Il a décelé une erreur commise relativement à la date de la dénonciation devant le juge de paix. Cette erreur a permis à Me Cormier d’obtenir le retrait de l’accusation, et le client a été acquitté.

Les clients de Me Cormier, avocat criminel, ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Violence conjugale

Les avocats du cabinet Cormier Simard représentent des clients accusés dans des dossiers de violence conjugale.

Il n’y a pas d’infraction de « violence conjugale » à proprement parler de prévue dans le Code criminel. Les dossiers de violence conjugale sont en fait des accusations de natures diverses, tels voies de fait, séquestration, menaces, harcèlement criminel, conduite dangereuse ou autres, pour lesquels il existe ou existait une relation de nature conjugale ou sentimentale entre le ou la plaignante et l’accusé(e).

La nature particulière de ces dossiers a pour effet qu’ils peuvent être traités différemment au cours des procédures. Une salle d’audience peut être spécialement consacrée à ces dossiers, les plaignants peuvent être invités à rencontrer une travailleuse sociale, et la relation entre les parties peut avoir un impact sur l’issue de ces dossiers. Par exemple, certains dossiers en matière de violence conjugale peuvent se régler par un mandat de paix lorsque certaines conditions sont réunies. D’autre part, le mauvais traitement de son conjoint(e) est un facteur aggravant prévu au Code criminel qui sera pris en compte lors de la détermination de la peine si l’accusé est reconnu coupable.

Consultez les autres bulletins de ce site pour des exemples de causes de violence conjugale plaidées par nos avocats.

Une personne accusée dans un dossier de violence conjugale devrait consulter un avocat criminel le plus tôt possible.

Une cliente est acquittée de 13 accusations de vol

Une cliente de Me Xavier Cormier était accusée de vols à l’étalage commis dans treize magasins différents (article 334 Code criminel). La cliente a enregistré un plaidoyer de non culpabilité sur toutes les accusations.

Le procureur de la poursuite a d’abord fait entendre les témoins devant démontrer la culpabilité de la cliente. Après que le procureur de la poursuite eut terminé sa preuve, Me Cormier a présenté une requête afin d’obtenir l’acquittement de sa cliente, en raison du manque de preuve. Le juge a accepté la requête de Me Cormier, et la cliente a été acquittée des 13 accusations de vol.

Il s’agit d’un exemple d’acquittement, et cela ne représente pas le résultat obtenu dans tous les dossiers de Me Cormier. Voir notice.

Arme à feu

Voici quelques unes des infractions criminelles reliées à la possession des armes à feu. Il existe de nombreuses autres infractions criminelles reliées aux armes à feu et le texte qui suit n’est pas exhaustif.

Entreposage

L’entreposage d’une arme à feu en contravention du Règlement sur l’entreposage, l’exposition, le transport et le maniement des armes à feu constitue une infraction criminelle (article 86 (2) Code criminel). Cette infraction est passible d’une peine / sentence maximale de deux ans de prison pour une première offense lorsque poursuivie par voie d’acte criminel (article 86 (3) a) (i) b) Code criminel).

Le fait de ranger et de cacher des armes avec l’intention de les récupérer peu de temps après constitue de l’entreposage, quoique temporaire. La question de savoir si une brève interruption de l’utilisation d’une arme constitue de l’entreposage devrait être étudiée par l’avocat en droit criminel défendant l’accusé.

L’ignorance des règles d’entreposage des armes à feu par l’utilisateur n’est pas une défense valable.

Possession non autorisée

Une personne est coupable de possession non autorisée d’une arme à feu si elle n’est pas titulaire des permis et certificats requis par la Loi sur les armes à feu (article 91 (1) Code criminel)

Une personne ne peut plaider qu’elle ignorait qu’il était nécessaire d’avoir un permis pour posséder une arme à feu. La personne qui croyait à tort posséder les permis et certificats valides devra mentionner ce fait à son avocat, qui pourra déterminer la validité de cette défense eut égard au chef d’accusation porté.

La possession non autorisée d’une arme à feu est passible d’une peine maximale de 5 ans de prison, ou de 10 ans si la personne savait délibérément qu’elle ne possédait pas les permis et certificats nécessaires (article 91 (3) Code criminel, article 92 (1) (3) a) Code criminel).

L’absolution inconditionnelle fait partie de la gamme des sentences que peut rendre le juge pour la plupart des infractions d’armes à feu ne comportant pas de peine minimale.

Les infractions d’armes à feu sont très techniques. Toute personne devant répondre à de telles accusations devrait consulter un avocat criminel le plus tôt possible.

Un client accusé de possession de marijuana obtient une absolution inconditionnelle

Un client de Me Cormier a été accusé de possession simple de cannabis (article 4 (1) (5) de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances). Me Cormier a négocié avec le procureur de la poursuite. Les avocats se sont entendus sur une peine à suggérer de façon commune au juge. Le client a plaidé coupable à l’infraction et a obtenu une absolution inconditionnelle après avoir fait un don de 200$.

Les clients de Me Cormier ne reçoivent pas tous une absolution. Voir notice.

Immigration et criminalité: l’impact d’un antécédent judiciaire pour les étrangers ou les résidents permanents

Certains clients du cabinet Cormier Simard, avocats criminel, sont des citoyens étrangers. Certains d’entre eux sont résidents permanents en attente de leur citoyenneté canadienne tandis que d’autres sont des étudiants étrangers ou des demandeurs d’asile.

Quelles sont les conséquences d’une condamnation au criminel pour ces individus? Quel impact aurait un casier judiciaire ou un dossier criminel sur leur permis de séjour ou leur demande de citoyenneté?

Cette question, à cheval entre le droit criminel et le droit de l’immigration, trouve une partie de ses réponses dans l’article (art.) 36 de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Une condamnation peut parfois avoir pour conséquence une ordonnance de renvoi à l’encontre de l’étranger contrevenant : cela dépend essentiellement de la nature de l’infraction, de la sentence imposée et du statut particulier de l’étranger (résident, réfugié reconnu, étranger ayant un permis de séjour, etc.). Une condamnation peut aussi retarder la demande de l’étranger.

Dans certaines situations, notamment si le client est reconnu coupable, il pourra être opportun pour l’avocat criminaliste de demander l’octroi d’une absolution inconditionnelle ou conditionnelle au juge, et ce, afin de prévenir une mesure de renvoi ou un retard dans les procédures.

Il est recommandé à toute personne étrangère accusée d’avoir commis une infraction criminelle de consulter un avocat en droit criminel et de lui faire part de sa situation particulière. Cette personne devrait aussi informer son avocat d’immigration de la situation.

Un client est acquitté d’une accusation de remboursements frauduleux de 400 000$

Un client de Me Luc Simard était accusé par le Revenu de remboursements frauduleux de 400 000$. Le procureur de la Couronne avait annoncé qu’il réclamerait une peine d’emprisonnement ferme en cas de déclaration de culpabilité.

Après que le procureur de la Couronne eut complété sa preuve, Me Simard a fait témoigner le client afin d’exposer sa version des faits. Me Simard a ensuite plaidé que le client devrait bénéficier du doute raisonnable. Malgré que la preuve de la poursuite était accablante (elle a été qualifiée de « blindée » dans un article du Journal de Montréal du 28 novembre 2007), le juge a malgré tout accordé le bénéfice du doute au client de Me Simard, et l’a acquitté.

Me Simard a plaidé cette cause avant de se joindre au cabinet Cormier Simard. Les clients de Me Simard ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Un étudiant étranger accusé de vol à l’étalage obtient une absolution inconditionnelle

Un client de Me Cormier était accusé de vol à l’étalage (article 322 et 334 Code criminel). Il était étudiant étranger et résidait au Canada grâce à un permis d’étude. Un casier judiciaire pour vol à l’étalage aurait pu signifier l’expulsion de cet étudiant vers son pays d’origine.

Me Cormier a négocié avec le procureur de la poursuite. Les avocats ont convenu de faire la même suggestion de peine au juge. Le client a plaidé coupable, et a reçu une absolution inconditionnelle, après avoir fait un don à un organisme de charité.

Les clients de Me Cormier, avocat en droit criminel, ne reçoivent pas tous des absolutions. Voir notice.

Liens internet

Barreau du Québec
Charte canadienne des droits et libertés
Code criminel
Code de la sécurité routière
Cour suprême du Canada
Déjudiciarisation
Loi réglementant certaines drogues et autres substances
Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés
Mandat de paix
Pardon
Pardons Canadiens
Peines
Règlement sur l’entreposage, l’exposition, le transport et le maniement des armes à feu

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Un client accusé d’alcool au volant est acquitté

Un client de l’avocat criminaliste Xavier Cormier était accusé d’avoir d’avoir conduit son véhicule avec les capacités affaiblies par l’alcool (article 253 Code criminel). Me Cormier a décidé de fixer le dossier à procès puisque le rapport de police ne prouvait pas de symptômes suffisants d’alcoolémie. Le jour du procès, Me Cormier a discuté avec le procureur de la poursuite. L’avocat de la poursuite a retiré les accusations compte tenu du manque de preuve, et le client de Me Cormier a été acquitté des accusations d’alcool au volant.

Les clients de l’avocat en droit criminel Xavier Cormier ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Négociation de plaidoyer

La négociation de plaidoyer de culpabilité est une pratique très courante dans le système de justice pénal québécois. Cela consiste à s’entendre avec le procureur de la poursuite pour que le client enregistre un plaidoyer de culpabilité sur un ou plusieurs chefs d’accusation, en échange de quoi le procureur de la poursuite peut par exemple retirer certaines accusations, ou encore s’engager à suggérer une peine plus clémente au juge. Cela n’est possible que si le client reconnait avoir posé les gestes pour lesquels il veut plaider coupable.

Voici un exemple de négociation de plaidoyer de culpabilité:

Un client de Me Xavier Cormier était accusé d’avoir commis des voies de faits causant des lésions corporelles (article 267 b) Code criminel), des voies de faits armés (article 267 a) Code criminel), un méfait de plus de 5000$ (article 430 (1)a)(3)a) Code criminel) et avoir eu possession d’une arme en vue de commettre une infraction (article 88 (2)a) Code criminel). Lors de l’enquête préliminaire, Me Cormier a contre-interrogé la victime de l’infraction et a fait ressortir certaines faiblesses dans son témoignage quant à l’identification du client.

Me Cormier a par la suite négocié avec la procureure de la poursuite. La procureure a accepté de retirer toutes les accusations sauf une. Le client a plaidé coupable à l’accusation de méfait de moins de 5000$. Me Cormier a plaidé auprès de la juge pour que le client puisse bénéficier d’une absolution conditionnelle à l’accomplissement de 80 heures de travaux communautaires, ce que la juge a accepté.

Les clients de Me Cormier, avocat criminaliste, ne sont pas tous acquittés et n’obtiennent pas tous une absolution. Voir notice.

Un client accusé de violence conjugale est acquitté et une cliente accusée de vol à l’étalage obtient une absolution

Un client de Me Xavier Cormier avait été accusé de voies de fait (art. 266 b) Code criminel), menaces de causer la mort (art. 264.1 (1) a) (2) b) Code criminel) et appels téléphoniques harcelants (art. 372 (3) Code criminel) dans un dossier de violence conjugale. Me Cormier a conseillé le client quant au respect des engagements de cour et sur la procédure à suivre. Me Cormier a assuré le suivi du dossier auprès du bureau du procureur. Les accusations ont finalement été retirées par le procureur et le client a été acquitté.

Une cliente de Me Cormier avait été accusée de vol à l’étalage (art. 334 Code criminel). La cliente reconnaissait avoir commis le vol. Sur la recommandation de Me Cormier, la cliente a suivi avec succès les sessions organisées par un programme d’entraide. Me Cormier a entamé des négociations avec le procureur de la poursuite. La cliente a plaidé coupable au vol à l’étalage, et a obtenu une absolution conditionnelle à un remboursement de 200 $ au magasin pour les dommages causés lors du vol.

Les clients de Me Cormier, avocat criminel, ne sont pas tous acquittés et n’obtiennent pas tous une absolution. Voir notice.

Qu’est-ce que la déjudiciarisation?

La déjudiciarisation, aussi appelée traitement non judiciaire, est une orientation politique ou administrative qui vise à éviter le recours aux tribunaux, à la police et au système pénitentiaire dans la mesure du possible.

Lorsqu’un individu est accusé d’une infraction de gravité relativement moindre, il est possible que l’avocat de la poursuite favorise le traitement non judiciaire de l’infraction. Il ne prendra cette décision que s’il y a assez de preuve pour prouver l’infraction. L’individu bénéficiant du programme de déjudiciarisation n’aura pas à répondre des accusations devant les tribunaux.

Pour plus d’information sur la déjudiciarisation, consultez le site déjudiciarisation

Présentation de nos avocats

Me Xavier Cormier
Me Xavier CormierMe Xavier Cormier est le co-fondateur du cabinet Cormier Simard. Il a débuté sa carrière comme procureur de la couronne en charge des poursuites criminelles. Dans le cadre de ces fonctions, Me Cormier avait la responsabilité d’un volume élevé de dossiers, pour des accusations allant du simple vol à l’étalage jusqu’à la tentative de meurtre, en passant par l’alcool au volant, les agressions sexuelles graves et les autres crimes couverts par le Code criminel. Me Cormier a par la suite exercé comme conseiller aux affaires judiciaires à l’ONU, et a acquis de l’expérience au sein du Tribunal pénal international pour le Rwanda et de la Special Court for Sierra Leone. De retour au pays, il a ouvert un cabinet d’avocats criminalistes en collaboration avec Me Luc Simard, cabinet qui connaît un grand succès.
–>Exemples de causes dans lesquels les clients de Me Cormier ont été acquittés

Me Luc Simard
Me Luc SimardMe Luc Simard a débuté sa carrière comme avocat de la poursuite pour la Ville de Montréal. Il s’est ensuite joint au cabinet de l’un des plus grands criminalistes de Montréal, où il a exercé en matière criminelle dans des causes complexes telles des fraudes de plusieurs centaines de milliers de dollars, des dossiers d’agression sexuelle, des dossiers de stupéfiants, de violence et de nombreuses autres infractions. Enfin, il s’est associé à Me Cormier pour fonder le cabinet Cormier Simard. En raison de son expérience, Me Simard est le superviseur des dossiers en matière de crimes sexuels au sein de notre cabinet d’avocats.
–>Exemples de causes dans lesquels les clients de Me Simard ont été acquittés

Avocats collaborant avec le cabinet Cormier Simard:

Me Ornella Saravalli
–>Voir la fiche de Me Ornella Saravalli

Un client est acquitté des accusations de fraude et obtient une absolution pour l’accusation de possession d’une carte de crédit falsifiée

Un client de Me Xavier Cormier était accusé de deux chefs d’accusation de fraude (article 380, 463 d) ii) et 465 (1) (d) Code criminel) et d’un chef d’accusation de possession de carte de crédit falsifiée (article 342 (1) c) ii) f) Code criminel). La preuve concernant la fraude était faible. Le client reconnaissait cependant sa culpabilité quant à l’accusation de possession d’une carte falsifiée. Me Cormier a entamé des négociations avec le procureur de la poursuite. Le procureur a accepté de retirer les chefs d’accusation de fraude, et le client a été acquitté de ces accusations. Le client a reconnu sa culpabilité sur le chef de possession de carte falsifiée, mais a obtenu une absolution conditionnelle à un don lors de la sentence.

Les clients de Me Cormier ne sont pas tous acquittés et n’obtiennent pas tous une absolution. Voir notice

Qu’est que le mandat de paix?

Le mandat de paix est une ordonnance que peut rendre un juge en vertu de l’article 810 du Code criminel, obligeant une personne à respecter certaines conditions pendant un an. Cette ordonnance est souvent utilisée pour régler des accusations de nature criminelle, lorsqu’il existe une relation de type conjugale ou de voisinage entre les parties. Le mandat de paix est parfois une solution avantageuse pour l’individu accusé d’une infraction criminelle, car elle peut impliquer le retrait de la plainte criminelle par le poursuivant.

Les critères pour l’octroi d’un mandat de paix sont décrits à l’art. 810 du Code criminel: 810. (1) La personne qui craint, pour des motifs raisonnables, qu’une autre personne ne lui cause ou cause à son époux ou conjoint de fait ou à son enfant des lésions personnelles ou n’endommage sa propriété peut déposer une dénonciation devant un juge de paix. Une autre personne peut la déposer pour elle.

Pour plus d’information, consultez le lien mandat de paix ou contactez un avocat en droit criminel du cabinet Cormier Simard.

Réclamation d’un montant d’argent par les magasins à l’encontre des individus arrêtés pour vol à l’étalage

Les clients accusés de vol à l’étalage peuvent faire face à un problème autre que la justice criminelle: ils reçoivent parfois une réclamation en dommages du commerçant leur demandant de payer un montant d’argent. Le montant d’argent réclamé par le commerçant à l’encontre de l’auteur allégué d’un vol à l’étalage varie généralement entre 300 $ et 500 $. Les magasins justifient cette réclamation en raison des frais associés aux agents de sécurité engagés pour prévenir le vol à l’étalage.

L’individu accusé de vol à l’étalage doit-il payer ce montant d’argent? Il faut garder à l’esprit que le fait de payer une telle réclamation peut être interprété comme une reconnaissance de culpabilité de l’individu accusé de vol à l’étalage. Contactez un avocat de la défense du cabinet Cormier Simard pour avoir plus d’information sur la façon de procéder lorsque vous êtes confronté à cette situation.

Un client est acquitté des accusations d’avoir proféré des menaces de mort

Un client de Me Cormier, avocat criminaliste, avait été accusé par une dame d’avoir proféré des menaces de causer la mort ou des lésions corporelles contre elle contrairement à l’article 264.1 du Code criminel. Me Cormier a contacté le procureur de la poursuite et lui a proposé de régler le dossier par un mandat de paix. Après avoir effectué des vérifications, le procureur de la poursuite a accepté l’offre de Me Cormier. Le client a signé un mandat de paix, et les accusations ont été retirées.

Les clients de Me Cormier ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

La thérapie et son impact sur la peine que devra purger le délinquant sexuel

Il arrive qu’un client accusé d’une infraction de nature sexuelle, telle agression sexuelle, contact sexuel ou possession de pornographie juvénile, reconnaisse avoir posé les gestes qui lui sont reprochés. L’avocat criminel pourra discuter avec son client de la possibilité d’intégrer un programme de thérapie, tel que celui offert par le Centre de consultation sexologique intégrée. La participation à une thérapie est un élément dont la Cour pourra tenir compte lors du prononcé de la peine (sentence). Certains centres offrent le service de rédaction de rapports d’évaluation, qui pourront être produits devant la Cour avant le prononcer de la peine (sentence).

Il est fortement recommandé à tout individu accusé d’un crime sexuel de consulter un avocat criminaliste le plus tôt possible, et ce, avant de prendre quelque décision que ce soit dans le dossier.

Un client est acquitté des accusations d’action indécente portées contre lui

Me Simard assurait la défense d’un client accusé d’action indécente. L’action indécente est une infraction prévue à l’art. 173 du Code criminel et est passible d’une peine maximale (sentence) de 6 mois d’emprisonnement. Le jour fixé pour le procès, l’avocate de la poursuite a entamé des discussions avec Me Simard, car certains éléments de preuve de la poursuite n’étaient pas disponibles. Me Simard a fait part à l’avocate de la poursuite de ses arguments en défense. Ces arguments portaient sur l’absence d’intention criminelle spécifique du client. L’avocate de la poursuite a décidé de retirer la plainte et le client a été acquitté.

Un individu accusé d’action indécente devrait consulter un avocat criminaliste, même lorsqu’il pense ne pas avoir de défense à faire valoir.

Les clients de Me Simard ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

L’expert en alcoolémie dans les dossiers d’alcool au volant

Les avocats criminalistes peuvent avoir recours à des experts chimistes / experts spécialisés en alcoolémie lorsqu’ils défendent des clients accusés d’alcool au volant.

A quoi sert l’expert en alcoolémie?

L’avocat criminaliste demande à son client, lorsqu’il le rencontre, de lui fournir son scénario de consommation d’alcool au cours des heures précédant la commission de l’infraction alléguée. L’expert en alcoolémie peut calculer, en fonction de plusieurs variables, quel devait être le taux d’alcool dans le sang du client au moment de l’infraction et au moment où le client a passé les tests de dépistage au poste de police. Si certains critères en matière de preuve sont remplis, ces calculs peuvent servir à démontrer que le taux d’alcool dans le sang du client était inférieur à la limite permise. Seul un examen attentif de la preuve permet de décider si l’expert est nécessaire pour se défendre des accusations d’avoir dépassé la limite permise d’alcool dans le sang et d’avoir eu sa capacité affaiblie par l’alcool.

Les individus accusés d’alcool au volant devraient consulter un avocat criminaliste. L’avocat criminaliste est en mesure de déterminer si les services d’un expert en alcoolémie doivent être retenus.

Un client est acquitté des accusations de voies de fait portées contre lui

Un client de Me Xavier Cormier, avocat criminaliste, a été accusé de violence conjugale par sa conjointe (article 266 Code criminel). Une accusation de voies de fait a donc été portée contre lui par le ministère public. Un engagement interdisait dorénavant au client de se présenter à son domicile ainsi que d’entrer en communication avec sa conjointe.

Me Cormier a entamé des discussions avec le procureur de la poursuite. La plaignante a été entendue par une travailleuse sociale. Dès la deuxième présence à la Cour, l’engagement a été modifié de sorte que le client a pu de nouveau entrer en contact avec sa conjointe et retourner à son domicile. Me Cormier a continué ses discussions avec le procureur de la poursuite. La plainte a finalement été retirée, et le client a été acquitté, sous la seule condition qu’il signe un mandat de paix d’une durée d’un an.

Il est important pour tout individu accusé d’une infraction dans un dossier de violence conjugale de consulter un avocat criminel.

Les clients de Me Cormier ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

L’obligation de divulgation de la preuve par la poursuite

La personne accusée d’avoir commis une infraction criminelle possède le droit de connaître les éléments de preuve que détient le ministère public. Cela vaut pour toutes les accusations de nature criminelle, par exemple voies de fait, vol à l’étalage, agression sexuelle, alcool au volant, etc. Le ministère public devra donc divulguer à l’accusé une copie des déclarations des témoins, ainsi qu’un compte rendu de la preuve matérielle qu’il a en sa possession. Cela vaut autant pour la preuve à charge que pour les éléments de preuve tendant à disculper l’accusé.

L’obligation de divulguer est fondamentale, et sa violation peut aller jusqu’à entraîner l’arrêt des procédures entreprises contre l’accusé. Il existe néanmoins certaines exceptions à cette obligation, par exemple lorsque des éléments de preuve sont protégés par des règles particulières de confidentialité.

Contactez un avocat criminaliste du cabinet Cormier Simard, si vous êtes accusé d’avoir commis une infraction criminelle.

L’état de santé d’un accusé peut-il avoir un impact sur la sentence qui lui est imposée par le Tribunal?

Réponse: oui.

Le principe de l’individualisation de la sentence fait en sorte que le Tribunal peut tenir compte de la maladie d’un individu reconnu coupable d’une infraction, lorsque vient le temps de lui imposer une sentence.

Dans une décision récente de la Cour du Québec, un individu a été reconnu coupable d’une série de chefs d’accusation reliés à la conduite d’un véhicule avec les facultés affaiblies. Cet individu avait des antécédents judiciaires en semblable matière datant de plus de 10 ans. Il avait été condamné à une peine de deux ans lors de sa dernière condamnation dans un dossier d’alcool au volant. Tenant compte, entre autres facteurs, du fait que l’accusé était atteint d’un cancer en phase terminale, le juge l’a condamné à la peine minimale de 90 jours d’emprisonnement, ce qui équivalait à une peine de cinq mois compte tenu de la détention préventive.

Un avocat en droit criminel connait les principes de détermination de la peine reconnus par le Code criminel et la jurisprudence.

Un client est acquitté des accusations de voies de fait et de séquestration portées contre lui

Un client de Me Xavier Cormier avait été accusé de voies de fait et de séquestration commis sur la personne de sa conjointe. Les accusations étaient portées en vertu des articles 266 et 279 (2) du Code criminel. Il s’agissait d’un dossier en matière de violence conjugale. Le client ne reconnaissait pas avoir posé les gestes que l’on lui reprochait et a plaidé non coupable. Lorsque le dossier est revenu à la Cour, la plaignante a rencontré une travailleuse sociale afin de discuter du dossier. Me Cormier, quant à lui, a parlé au procureur de la poursuite.

Les accusations portées contre le client de Me Cormier ont été retirées par l’avocat de la poursuite et le client a été libéré.

Un avocat criminaliste peut apporter une aide précieuse à la personne accusée dans un dossier de violence conjugale.

Les clients de Me Cormier ne sont pas tous libérés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Garde et contrôle d’un véhicule avec les facultés affaiblies par l’alcool ou une drogue: jurisprudence

La Cour d’appel du Nouveau-Brunswick, dans l’arrêt Mallery, a émis l’opinion que le danger est un élément essentiel de l’infraction de garde et contrôle.

L’accusé avait laissé les phares de son véhicule allumés alors qu’il consommait de l’alcool dans un bar. Il est retourné à son véhicule et a fait démarrer le moteur afin de vérifier si les batteries étaient à plat. Il est redescendu de son véhicule et a été immédiatement arrêté par les policiers parce qu’il avait consommé de l’alcool. Il est interdit par l’article 254 du Code criminel d’avoir la garde ou le contrôle d’un véhicule alors que ses facultés de conduire sont affaiblies par l’alcool ou une drogue.

La Cour d’appel a prononcé l’acquittement de Mallery, car elle a considéré que son comportement ne présentait pas de danger de mettre le véhicule en mouvement.

Il est à noter que la Cour d’appel du Québec a rendu des décisions à l’effet contraire. Le débat sera peut être tranché par la Cour suprême.

Un avocat criminaliste peut vous défendre d’une accusation de conduite ou de garde et contrôle d’un véhicule avec les facultés affaiblies.

Un client est acquitté des accusations de possession d’arme prohibée portées contre lui

Un client de Me Xavier Cormier a été accusé de possession d’un poing américain. Le poing américain est une arme prohibée, dont la possession est interdite par l’article 91 du Code criminel. Le client de Me Cormier demeurait dans une autre province. Il avait été convoqué au Tribunal à Montréal à une date rapprochée, et cela aurait été très difficile pour lui de se présenter à la date prévue. Me Cormier, après avoir effectué des recherches en droit, a constaté que l’arme saisie ne possédait pas toutes les caractéristiques essentielles d’un poing américain.

Me Cormier a contacté l’enquêteur au dossier pour lui faire part de ses constatations et du fait qu’il serait difficile pour le client de se présenter à la date prévue pour la prise des empreintes digitales. Me Cormier a aussi contacté le bureau du procureur. Les accusations contre le client de Me Cormier ont été retirées. Le client n’a même pas eu à comparaître devant la Cour ni à faire prendre ses empreintes dans ce dossier.

Un avocat criminel connait les dispositions législatives pertinentes s’appliquant aux accusations de possession d’armes prohibées. Les clients de Me Cormier ne sont pas tous acquittés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Un mandat d’arrestation émis contre un client a été annulé par le juge

Un accusé ne s’était pas présenté en Cour municipale le jour fixé pour son procès. Il était accusé d’avoir commis des voies de fait armés sur une personne. Constatant son absence, le juge a émis un mandat d’arrestation contre lui.

L’accusé a retenu les services de Me Xavier Cormier, avocat criminaliste, afin de trouver une solution à ce problème. Me Cormier s’est présenté devant un juge avec son client afin d’expliquer les raisons pour lesquels le client ne s’était pas présenté au Tribunal. Le mandat d’arrestation a été annulé par le juge, et une nouvelle date de procès a été fixée.

Il est du devoir de tout citoyen de respecter les ordonnances de la Cour. Ne pas le faire constitue une infraction criminelle. Cependant, lorsqu’un citoyen a contrevenu à une telle ordonnance, il se peut qu’il ait une justification à fournir au Tribunal. Il est important de faire part de cette justification à son avocat, afin qu’il puisse demander à la Cour l’annulation du mandat d’arrestation s’il y a lieu.

Une cliente accusée de vol obtient une absolution inconditionnelle

Une cliente de Me Xavier Cormier a été accusée d’avoir commis un vol (article 334 Code criminel). Me Cormier voulait éviter que sa cliente ait un casier judiciaire pour que cela ne lui nuise pas au niveau professionnel et personnel.

Me Cormier a entamé des négociations avec le procureur de la poursuite. Il a ensuite fait des représentations devant le juge. Une absolution inconditionnelle a été accordée à la cliente de Me Cormier par le juge, après que la cliente eût fait un don à un organisme de charité.

Certains clients de Me Cormier accusés de vol à l’étalage sont condamnés à une peine plus sévère que l’absolution inconditionnelle. Voir notice.

Le droit au silence

Le droit au silence est le droit de ne pas faire de déclaration. Une personne qui se fait poser des questions par un policier n’est pas obligée d’y répondre. Son silence devant la police ne pourra pas être utilisé contre elle au procès pour démontrer qu’elle avait quelque chose à cacher.

Les avocats conseillent la plupart du temps à leurs clients de garder le silence lorsqu’ils sont rencontrés par les policiers. Ils font cela car leur expérience leur a appris que dans bien des dossiers, ce sont les déclarations du client qui permettent à la police de porter des accusations.

Il est très important pour une personne interrogée par les policiers de demander à exercer son droit de parler avec un avocat.

Le droit au silence est un droit fondamental du suspect ou du témoin dans le cadre de ses contacts avec les enquêteurs. Le choix d’un suspect d’exercer son droit au silence sera parfois le facteur clef qui lui permettra d’éviter une condamnation.

Le mandat de paix en matière d’infraction de nature sexuelle

L’article 810.1 du Code criminel prévoit qu’un juge peut rendre une ordonnance imposant certaines conditions à une personne lorsqu’il est à craindre que cette dernière ne commette une infraction d’ordre sexuel (par exemple agression sexuelle ou contact sexuel) à l’égard d’une personne âgée de moins de 16 ans.

Cette procédure, s’apparentant au mandat de paix, est parfois utilisée comme outil par l’avocat en droit criminel pour négocier le retrait des accusations. Ceci n’est possible que dans de rares occasions, lorsque certaines conditions sont réunies. Pour un exemple, voir le cas d’infraction d’ordre sexuel plaidé récemment par un avocat du cabinet Cormier Simard.

Un client accusé de vol obtient une absolution inconditionnelle

Un client de Me Xavier Cormier a été accusé de vol à l’étalage. Le client est un citoyen étranger en attente d’une décision de l’immigration pour l’obtention de sa citoyenneté canadienne. Le client reconnaissait avoir commis le vol. Il avait d’ailleurs été pris sur le fait par l’agent de sécurité du magasin.

Me Cormier, avocat en droit criminel, a négocié avec le procureur de la poursuite, puis a fait des représentations devant le juge. Le client, après avoir fait un don, a ainsi pu bénéficier d’une absolution inconditionnelle.

Les clients de Me Cormier ne reçoivent pas tous une absolution inconditionnelle. Voir notice.

Un client accusé d’avoir proféré des menaces de causer la mort ou des lésions corporelles est acquitté

Un client de Me Cormier, avocat criminaliste, a été accusé d’avoir proféré des menaces de mort à un collègue de travail. L’accusation était portée en vertu de l’article 264.1 du Code criminel. Lors du procès, le plaignant a témoigné devant le juge et a relaté les menaces dont il prétendait avoir été victime. Me Cormier a contre-interrogé le plaignant, afin de faire ressortir les contradictions dans son témoignage et les éléments affectant sa crédibilité. Ensuite, le client de Me Cormier a témoigné, et a affirmé ne jamais avoir proféré les menaces en question. Me Cormier a produit en preuve des photos des lieux où l’incident s’était produit.

Le client de Me Cormier a été acquitté au terme du procès.

Les dossiers en matière de menaces, lorsqu’il y a une preuve contradictoire, sont souvent décidés en fonction de la crédibilité des témoins et de la valeur des éléments de preuve extrinsèques pouvant corroborer ou non les faits. Chaque dossier est unique et peut se prêter à une défense bien différente selon la situation. Les clients de Me Cormier ne sont pas tous acquittés. Voir notice.

Alcool au volant et refus de fournir un échantillon: jurisprudence récente

Voici le résumé d’une décision récente de la Cour (Me Cormier n’a pas été impliqué dans ce dossier), démontrant que parfois la preuve de l’affaiblissement des facultés par la consommation d’alcool peut conduire à la condamnation d’un individu sur un chef d’accusation, mais conduire à l’acquittement de cet individu sur un autre chef d’accusation.

On reprochait à l’accusé d’avoir conduit un véhicule alors que ses facultés étaient affaiblies par l’alcool. Il était aussi accusé d’avoir refusé de fournir des échantillons d’haleine. L’accusé revenait du restaurant en compagnie de sa conjointe. Il a été agacé par la conduite d’un autre conducteur et a décidé de le suivre. Une altercation s’en est suivie. Selon la conjointe de l’autre conducteur, l’accusé était ivre, les coups qu’il tentait de porter étaient lents et il avait de la difficulté à maintenir son équilibre. L’accusé a quitté les lieux. Un véhicule de police s’est mis à le suivre. La vitesse de son véhicule variait entre 15 km/h et 60 km/h. Il ne voyait pas les policiers derrière lui. Lors de son interception, il semblait incapable de trouver son permis de conduire, regardant chacun de ses documents pendant 20 secondes. Une fois rendu au poste, il est redevenu très agressif. Les policiers ont jugé que son attitude équivalait à un refus de fournir un échantillon d’haleine. L’accusé n’a jamais explicitement refusé de donner des échantillons d’haleine. Il a été reconnu coupable sur le chef de conduite avec les facultés affaiblies mais acquitté sur le chef de refus. La question de savoir si une personne a les capacités affaiblies par l’alcool est une question de fait et une personne ordinaire peut donner son opinion quant au degré d’incapacité d’une personne. Le témoignage de la conjointe de l’autre conducteur a corroboré l’ensemble de la preuve démontrant hors de tout doute raisonnable que l’accusé avait les capacités affaiblies par l’effet de l’alcool. Le comportement de l’accusé équivalait à un refus de fournir un échantillon d’haleine. Son état mental provoqué par la consommation d’alcool a cependant empêché le Tribunal de conclure hors de tout doute raisonnable qu’il avait l’intention criminelle requise pour être reconnu coupable de refus de fournir un échantillon d’haleine.

Chaque dossier en matière d’alcool au volant est différent, et peut se prêter ou non à une défense particulière.

Exemple de cause plaidée par Me Xavier Cormier: tentative de meurtre

Me Xavier Cormier a exercé comme procureur de la Couronne avant d’être avocat de la défense.

Il a plaidé un dossier de tentative de meurtre devant la Cour d’appel du Québec. Les faits au dossier étaient particuliers: l’accusé avait craché du sang contaminé par le VIH en direction de deux gardiens de prison. Il a été reconnu coupable de tentative de meurtre devant le tribunal de première instance, et ce, même si la preuve d’expert démontrait que la probabilité de transmission du virus était minime. La Cour d’appel a accepté les arguments de Me Cormier et a maintenu le verdict rendu en première instance. Me Cormier a basé son argumentation sur l’interprétation de l’art. 24 du Code Criminel.

Un client accusé de possession de stupéfiants obtient une absolution inconditionnelle

Un client de Me Xavier Cormier, avocat criminaliste, a été accusé de possession de stupéfiants, du cannabis

Le client avait déjà des antécédents judiciaires en semblable matière, pour lesquels il avait été condamné à payer une amende. Malgré cela, le client a pu obtenir une absolution inconditionnelle après avoir fait un don à un organisme d’entraide et après avoir plaidé coupable. Me Cormier a négocié avec le procureur et a plaidé la cause du client devant le tribunal, qui a finalement accordé l’absolution.

Chaque cas en matière de possession de stupéfiant est unique, et peut se prêter ou non à une défense particulière. Voir notice.

Demande de pardon

Le pardon permet aux personnes qui en bénéficient d’avoir leurs dossiers criminels gardés séparés des autres dossiers judiciaires. Cela diminue grandement le caractère public de la condamnation, et limite l’accès au casier judiciaire. Cette mesure est accessible aux personnes qui ont été condamnées pour une infraction criminelle, qui ont purgé leur peine et qui ont démontré qu’elles respectent la loi.

Il faut attendre trois ans pour faire la demande lorsque l’on a été reconnue coupable par procédure sommaire, et cinq ans lorsque l’on a été reconnue coupable par voie de mise en accusation (acte criminel).

Consultez le lien Pardon pour plus d’information.

Qu’est-ce qu’un avocat en droit criminel / criminaliste

Un avocat en droit criminel, qu’est-ce que c’est exactement?

L’avocat criminel / avocat criminaliste est tout d’abord un avocat membre du barreau, comme n’importe quel autre avocat.

L’avocat criminel/ avocat criminaliste se distingue des autres avocats en ce que sa pratique est axée principalement sur la représentation en cour et la fourniture de conseils juridiques à des individus accusés d’avoir commis une infraction criminelle.

L’avocat criminel / avocat criminaliste possède donc une connaissance particulière des règles de preuve et de procédure propres au droit criminel.

L’avocat criminel / avocat criminaliste a un rôle distinct de l’avocat de la poursuite, qui a la charge de prouver devant les tribunaux la commission des infractions reprochées aux accusés.

L’avocat criminel / avocat criminaliste se doit, comme tout autre avocat, de respecter les règles prévues au Code de Déontologie des Avocats.

Un avocat criminel / avocat criminaliste doit idéalement être capable d’empathie envers la situation vécue par son client, être un bon plaideur et connaitre à fond le droit criminel.

Un avocat criminel / avocat criminaliste est probablement le meilleur atout d’un accusé qui souhaite bénéficier d’une défense efficace.

Un client accusé d’agression sexuelle est acquitté des accusations portées contre lui

Me Xavier Cormier, avocat en droit criminel, a conclu un dossier d’agression sexuelle.

L’accusation d’agression sexuelle était portée en vertu des articles 151 et 271 du Code criminel. Me Cormier, conscient de la non disponibilité pour l’avocat de la poursuite de certains éléments de preuve, a entamé des négociations avec celui-ci. Les accusations portées contre le client furent abandonnées, sous la condition que le client respecte pendant un an certaines conditions. Le client n’a aucun casier judiciaire suite à cette entente.

Chaque cas est unique, mais il est possible dans certaines situations pour un avocat en droit criminel de demander à l’avocat de la poursuite de retirer les accusations. Les clients de Me Cormier ne sont pas tous libérés des accusations portées contre eux. Voir notice.

Exemple de cas traité par Me Cormier: un chauffeur de taxi veut sauver son permis

Me Xavier Cormier, avocat en droit criminel, devait aider un chauffeur de taxi qui risquait de perdre son permis de chauffeur trois jours plus tard.

On reprochait au chauffeur d’avoir contrevenu à un article d’un règlement en chargeant des frais supplémentaires à un client. Cette violation devait entraîner la perte de son permis pour une durée minimale de trois mois. Me Cormier a examiné le règlement en détail et a découvert qu’un subtil changement de la loi avait eu lieu au cours des mois précédents, ayant pour effet que l’infraction commise par le chauffeur n’entraînait plus la perte automatique de son permis. Le chauffeur a pu conserver son permis et continuer à travailler.

Il est rare qu’une telle modification de la loi puisse être décelée et ainsi permettre d’éviter une sanction, mais bien souvent seul un avocat en droit criminel et pénal sera capable de le faire. Voir notice

蒙特利尔刑事讼诉律师

夏文先生是一个蒙特利尔刑事讼诉律师

汉语|法语|英语

热线:514-377-7168
邮件:montrealcriminallawyer@gmail.com

Me Ornella Saravalli

Ornella SaravalliMe Ornella Saravalli est une avocate pratiquant le droit criminel et pénal ainsi que le droit de l’immigration. Elle exerce devant les diverses cours du Québec, les cours municipales ainsi que le Tribunal de la jeunesse.

Au niveau universitaire, l’équipe de Me Ornella Saravalli a remporté le prestigieux prix de la meilleure équipe hors Europe au Concours des Droits de l’Homme René-Cassin.

Me Saravalli collabore occasionnellement avec les avocats du cabinet Cormier Simard pour certains dossiers nécessitant plusieurs avocats en defense.

En droit de l’immigration, Me Ornella Saravalli s’occupe notamment de demandes de parrainage, de résidence permanente, de permis d’étude, ainsi que des mesures de renvoi.

Notice

Chaque cas est unique. Le verdict ou la sentence dépendent des faits qui sont propres à un dossier. Les capsules de ce site ne peuvent être utilisées comme opinion juridique ou pour présumer qu’un dossier similaire conduirait à un résultat identique. Si on vous arrête, appelez un avocat!

Les clients du cabinet d’avocats criminalistes Cormier Simard ne sont pas tous acquittés. Ils ne bénéficient pas tous d’une absolution. Plusieurs clients plaident coupables ou encore sont reconnus coupables par le Tribunal, et reçoivent une peine en fonction des faits uniques à leur cause.

Contactez l’un de nos avocats qui fera une évaluation de votre dossier et vous donnera l’heure juste quand à la stratégie que nous emploierons pour vous défendre.