Passible de l’emprisonnement à perpétuité, il n’aura finalement même pas de casier judiciaire

Un individu n’ayant pas accepté sa rupture avec son ex s’est introduit illégalement dans son domicile de Montréal puis s’est livré à des voies de faits sur trois personnes incluant la dame et son nouveau copain. L’individu fut accusé d’introduction par effraction (article 348 du Code criminel), une infraction passible de l’emprisonnement à perpétuité, ainsi que de voies de faits (article 266 code criminel).

Il a contacté Me Laurent Morin du cabinet Cormier Simard pour l’aider dans cette situation. Le client reconnaissait sa culpabilité et la preuve contre lui ne laissait place à aucun doute. Il fallait donc trouvé un moyen d’éviter la prison, et si possible, un casier judiciaire.

Me Morin a d’abord négocié avec le procureur pour faire tomber l’accusation la plus grave : introduction par effraction. Ensuite, le client a plaidé coupable aux voies de fait, et notre avocat en droit criminel a demandé au juge d’ordonné la rédaction d’un rapport présententciel.

Lors des plaidoiries, notre avocat a plaidé les éléments positifs ressortant du rapport présentenciel et a demandé au juge d’accorder une absolution conditionnelle au client.

Le juge a trouvé cette suggestion raisonnable et en a fait bénéficier l’accusé.

Les clients de Me Morin ne peuvent pas tous éviter un casier judiciaire. Voir notice.

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